Eduard a parfois des idées noires. Depuis qu’il a 18 ans, il n’est désormais plus possible de le laisser seul par peur qu’il se fasse du mal. Pourtant Eduard était promis à un brillant avenir en tant que psychiatre, philosophe ou peut-être pianiste. Même son illustre père ne le comprend pas ; lui qui comprend tout. Car Eduard porte le nom d’Einstein. Dans son roman Le Cas Eduard Einstein, Laurent Seksik revient sur un aspect peu connu de la vie d’un des plus grands savants du XXe siècle, sur ses faiblesses et ses fêlures. homme-fou